Marko

Polynésien, Marquisien, Tribal, Graphique, DOT work, Noir/gris ou couleur.

Avant d’être artiste tatoueur, Marko était bijoutier très talentueux. En 1997, il obtient le 1er prix SEMA (Société d’Encouragement aux Métiers d’Art). Il passe par la suite son diplôme de l’ISD (Institut Supérieur de Décoration) qu’il obtient avec mention.

Très minutieux et habile de ses mains, il dessine des modèles de tatouages pour ses collègues. Encouragé par ces derniers, il se lance du dessin à la pratique, après avoir fait le tour de nombreux salons puis rencontré de grands professionnels dans le milieu, il commence la pratique du tatouage en 2005 et progresse d’une façon fulgurante.

De 2005 à 2007, en autodidacte, il perfectionne sa technique jusqu’à s’immerger dans son premier salon tenu par un Polynésien. C’est la découverte d’un nouvel univers culturel et humain, la perspective de nouveaux horizons. En 2009, installé au Grau du Roi, il réalise de nombreux projets, avec toujours la satisfaction du client en priorité absolue.

Au sein du shop, en plus de ses projets Japonais, Maori… Il s’occupe aussi de la partie « recouvrement » ou il excelle, spécialiste en la matière, il sait faire disparaître des tatouages qui n’ont que le nom et redonner une vie à des parties de corps qui ne voulaient plus se montrer au grand jour.

Avant d’être artiste tatoueur, Marko était bijoutier très talentueux.

En 1997, il obtient le 1er prix SEMA (Société d’Encouragement aux Métiers d’Art). Il passe par la suite son diplôme de l’ISD (Institut Supérieur de Décoration) qu’il obtient avec mention.

Très minutieux et habile de ses mains, il dessine des modèles de tatouages pour ses collègues. Encouragé par ces derniers, il se lance du dessin à la pratique, après avoir fait le tour de nombreux salons puis rencontré de grands professionnels dans le milieu, il commence la pratique du tatouage en 2005 et progresse d’une façon fulgurante.

De 2005 à 2007, en autodidacte, il perfectionne sa technique jusqu’à s’immerger dans son premier salon tenu par un Polynésien. C’est la découverte d’un nouvel univers culturel et humain, la perspective de nouveaux horizons.

En 2009, installé au Grau du Roi, il réalise de nombreux projets, avec toujours la satisfaction du client en priorité absolue.

Au sein du shop, en plus de ses projets Japonais, Maori… Il s’occupe aussi de la partie « recouvrement » ou il excelle, spécialiste en la matière, il sait faire disparaître des tatouages qui n’ont que le nom et redonner une vie à des parties de corps qui ne voulaient plus se montrer au grand jour.


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